En ce mardi porteur d’espoir, le Mouvement KOMBO (MOKÔ) a franchi un cap historique en consacrant officiellement son engagement citoyen et patriotique lors d’une grande cérémonie organisée dans son siège général, situé dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa.
À partir de 10h00, dans une ambiance à la fois solennelle et militante, membres fondateurs, cadres, sympathisants, leaders d’opinion et invités spéciaux se sont réunis pour sceller, ensemble, une nouvelle ère de mobilisation citoyenne.
« Ce que nous vivons aujourd’hui n’est pas une simple cérémonie. C’est une consécration morale, spirituelle et patriotique de notre engagement envers la nation », a déclaré Marie-José Ifoku, Présidente du MOKÔ, dans son discours inaugural.
Une mission : “Komboliser” les consciences
L’objectif du mouvement est clair : réveiller les consciences, stimuler les énergies populaires, et redonner sens à l’action citoyenne. Le mot d’ordre est « komboliser », une dynamique qui veut rompre avec la passivité et l’indifférence face aux enjeux nationaux. « Le peuple congolais ne doit plus subir. Il doit se lever, la main levée, comme symbole d’union, de justice et de souveraineté retrouvée », a martelé la présidente.
Un symbole fort : la main levée
Moments de recueillement, chants engagés, proclamations d’unité et d’élévation des valeurs du KOMBO ont rythmé cette journée. Le geste emblématique de la main levée désormais bénie comme signe d’unité et de responsabilité partagée a été mis à l’honneur.
« Nous tendons la main non pas pour quémander, mais pour nous unir, construire et défendre notre dignité nationale », a déclaré Jeudi BOKUNGU BOSISANO cadre du mouvement, visiblement ému.
Un appel à l’unité et à la souveraineté populaire
La cérémonie s’est conclue par un appel vibrant à l’unité des Congolais, au-delà des divisions tribales, politiques ou sociales. Le MOKÔ affirme vouloir incarner une force de transformation nationale, enracinée dans l’autodétermination et la responsabilité collective.
« MOKÔ n’est pas un parti de plus, c’est une réponse citoyenne à l’inaction. Une main levée pour dire : le Congo commence aujourd’hui, avec chacun de nous », a conclue Marie-José Ifoku.
Claude Baguma

