Par Gauthier Masasu
Dans une ville confrontée à une croissance démographique rapide, à des infrastructures vieillissantes et à des problèmes chroniques d’assainissement, la gestion de Kinshasa exige un leadership pragmatique et résolument tourné vers l’action. À la lumière de la situation actuelle de la capitale congolaise, Gentiny Ngobila apparaît, pour de nombreux observateurs, comme l’homme qu’il fallait pour engager Kinshasa sur la voie de la modernisation urbaine et de la responsabilité collective.
Dès le début de son mandat, l’exécutif provincial, sous l’impulsion de Gentiny Ngobila, a fait de la réhabilitation des infrastructures une priorité. La réfection de plusieurs axes routiers stratégiques, la modernisation de certaines artères principales et les travaux de désengorgement ont permis d’améliorer progressivement la mobilité urbaine dans une ville longtemps marquée par l’enclavement et la dégradation des voiries. Ces interventions, bien que confrontées à des contraintes budgétaires importantes, traduisent une volonté politique claire de redonner à Kinshasa un visage plus fonctionnel et plus moderne.
Sur le plan de l’assainissement, un domaine longtemps négligé mais crucial pour la santé publique et la dignité des populations, la gouvernance Ngobila s’est distinguée par une approche plus volontariste. Les opérations de salubrité publique, la lutte contre les marchés pirates, le curage des caniveaux et les actions de sensibilisation citoyenne ont été intensifiés. L’objectif affiché est de rompre avec l’anarchie urbaine et de responsabiliser les habitants face à la gestion de leur environnement.
Certes, les défis restent immenses. Kinshasa souffre encore des conséquences de décennies de sous-investissement et de mauvaise planification urbaine. Mais l’approche de Gentiny Ngobila se caractérise par une lecture réaliste de ces problèmes : il ne s’agit plus de promesses populistes, mais d’actions progressives visant à rétablir l’autorité de l’État dans la gestion de l’espace public. En matière d’assainissement, cette fermeté est souvent perçue comme impopulaire, mais elle répond à une nécessité évidente pour une mégapole exposée aux inondations, aux épidémies et à l’insalubrité chronique.
Au-delà des chantiers visibles, c’est une vision de long terme qui se dessine. Gentiny Ngobila défend une gouvernance urbaine fondée sur la discipline, la planification et le respect des normes. Dans un contexte où Kinshasa ne peut plus se permettre l’improvisation, cette orientation apparaît comme une condition indispensable pour bâtir une capitale digne de son statut politique et économique.
Face aux réalités actuelles, nombreux sont ceux qui estiment que Kinshasa avait besoin d’un dirigeant capable d’assumer des décisions difficiles en matière d’urbanisme et d’assainissement. À ce titre, Gentiny Ngobila incarne un leadership axé sur l’action et la restauration de l’ordre urbain. Dans une ville où les infrastructures et la salubrité conditionnent directement la sécurité, la santé et le bien-être des populations, son approche s’impose comme une réponse aux urgences du moment.

