Lors de la conférence internationale de Kinshasa sur la couverture santé universelle en RDC, tenue ce vendredi 14 février 2020, au fleuve Congo l’hôtel, l’honorable, vice Président de l’Assemblée provinciale de lomami, Clovis numbi, a noté deux impressionnants aspects positifs notamment : première impression : la santé est le premier de droit humain de population dans un État de droit voulu par le Président de la République ; deuxième impression: l’égalité de chances qu’à tant l’accès à ce droit, à partir du moment où l’accès aux soins ne serai plus lié au moyen financier, la santé sera effectivement un droit plutôt qu’un privilége tel est le cas aujourd’hui.
Il importe alors pour se faire passer par un certain nombre de qualités, qu’il faut normalement améliorer, donc la qualité de soin et diminuer les poids de soin de santé sur le ménage, comme l’a souligné le conseil du chef de l’État, a déclaré Clovis Numbi.
Aujourd’hui, le conseil du chef de l’État a montré que quarante deux pourcents de frais de soins de santé, ce sont les ménages qui les prennent en charge.
C’est un aspect qu’on devrait élargir, pour permettre l’accès.
Puisse qu’il y a des endroits où, il n’y a même pas un seul centre de santé. Même si on prônait aujourd’hui le soin de santé, comme on le fait avec la gratuité de l’enseignement, il y a gratuité de l’éducation de base que là où il y a des écoles.
Il y aura aussi la couverture de santé universelle que là où, il y a d’abord des structures de santé.
Mais nous sommes dans un pays où dans le cas notamment d’une province comme la nôtre, dans le territoire où je suis élu il y a un secteur de kisengwa, il n’y a ni centre de santé ni hôpital pour une population de plus de 40 milles habitants, il y a aucune structure de santé.
Donc l’accès aux soins de santé universelle est dans ce contexte imaginaire, il faut d’abord mettre en place une structure de santé, se rassurer que ces structures existent avant même de prôner l’universalité qu’à tant l’accès aux soins de santé, a conclu l’honorable Clovis numbi.
Diego kayiba/ carmelmedia.info

