A l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars dernier, la Présidente de l’Union des Écologistes pour la Démocratie, Dorcas Adikoko Ngoy, a donné son avis par rapport à cette date consacrée à la femme.
Dans une interview accordée à carmelmédia.info, elle estime qu’il faut qu’il y ait le mois de l’homme quand on sait qu’institue une journée spécialement dédiée à la femme sans en accordée une à l’homme, ce dernier ne cesserait de chosifier et de s’amuser de sa partenaire semblable.
“C’est comme si ils sont supertars, ils se suffisent d’eux-mêmes”, a déclaré Dorcas Adikoko.
A en croire, la Coordonnatrice des alliés de l’UDPS, elle s’inscrit en faux contre le mois de la femme d’autant plus que tous les thèmes donnés annuellement en cette date consacrée à la femme, par après ils sont tous jetés dans les oubliettes, pas d’application ni de suivi.
“Ne serait-ce que faire la ronde de la capitale pour voir cette journée là comment est-ce que les femmes sont habillées en pagne comme les brebis qu’on porte à la boucherie ou à l’abattoir”, a fait savoir Dorcas Adikoko.
“Ils font quoi pour le mois de la femme là, c’est le devenir de la femme par ces enfants. Comme ils ne font rien, tous les ans c’est pareil, il faut en finir avec des telles histoires: acheter des pagnes donner aux femmes, d’aller faire le défilé”, a-t-elle renchérit.
Elle a proposé la gestion rationnelle et adéquate de ces financements à l’éducation de nombreux sont les enfants dont la scolarité est quasi-inexistante. Comme conséquence, le banditisme urbain, la commercialisation des sexes, la criminalité…
Par ailleurs, Dorcas Adikoko compatis avec toutes les femmes violées et violentées dans la partie orientale du pays.
Michael Bakemba René/ carmelmedia.info

