Après leur arrivée dans leur provinces d’attache, l’Ituri et le Nord Kivu, les deux gouveneurs et leurs adjoints policiers sont déjà à pied d’œuvre mais tout n’est pas encore au point. En effet, leur cabinet de cinq personnes chargées de les assister ne sont pas encore installés.
Au niveau des entités décentralisées,la précédente administration civile est encore en place.
Quand aux territoires, ils continueront à fonctionner en vertu du principe de la continuité de l’État et en attendant la nomination des administrateurs militaires et policiers ceux-ci vont travailler sous l’administration des gouveneurs militaires à attendant de définir les modalités pratiques de collaboration.
Au plan purement militaire, des nouveaux commandants ont été nommés le week-end dernier mais ils n’ont pas encore rejoins leurs postes.
Du côté de la justice, des changements sont également attendues comme la cour militaire opperationelle du Nord Kivu qui doit intégrer le droit de recour, ce qui n’était pas le cas avant l’état de siège.
Mais la question se pose, que devient la Monusco dans tout ça ?
La chef de la mission onusienne Bintu Keyta a rencontrée le mercredi 12 Mai le gouverneur du Nord Kivu pour échanger à ce propos.
Du côté gouvernementale, il n’y a pas de demande spécifique si ce n’est la collaboration classique dans le cadre de la résolution 2556 qui engage la Monusco à accompagner les forces de la RDC.
JKM

