De Nombreux activistes des droits humains sont devenus des politiciens à la veille des élections en République Démocratique du Congo.
Ce constat a été fait suite au revirement observé dans la communauté à quelques mois de la tenue des élections en RDC. Certains défenseurs des droits humains, dont les animateurs de la Société civile, journalistes, pasteurs, médecins, membres des mouvements citoyens et groupes de pression manifestent désormais des ambitions politiques.
Kizito Bin Hangi, chargé de communication au sein de l’Association Africaine des Droits de l’Homme (ASADHO), dans le grand Nord-Kivu, avait estimé que, la lutte d’un activiste des droits humains “digne de ce nom” ne doit pas chuter dans la politique.
Cependant, le Président honoraire des forces vives en ville de Beni, a évoqué plusieurs raisons qui seraient à la base de ce revirement. Kozito Bin Hangi a cité la pauvreté, le chômage, la cupidité et l’insécurité qui se résument en un seul élément qui est la “mauvaise gouvernance”.
“Il est possible que les activistes des droits humains mènent leur lutte sans de visées politiques”, a dit Stewart Kalyamughuma, militant du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA), depuis plusieurs années.
Pour lui, il suffit d’être un bon citoyen pour bien servir la Nation, même en dehors de la politique. Stewart Kalyamughuma a exhorté la population de Beni à opérer un choix responsable lors des élections annoncées en décembre 2023. Cet activiste pro-démocratie insiste sur la compétence et la bonne moralité qui doivent caractériser les candidats à tous les niveaux.
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