Des femmes ont saisi ce lundi 27 avril à Kinshasa capitale de la République Démocratique du Congo, le ministre de la justice pour exiger des poursuites contre des “propos sexistes visant la première ministre Judith Suminwa.
Madame Péguy Tshisuaka, présidente de la fondation Péguy Tshisuaka, présente à cette manifestation du mouvement de marche mondial qui avait lancé un appel contre les propos sexistes à l’égard des femmes d’État, a fermement dénoncé et condamné ces actes de sa première réaction.
” Récemment nous avons tous suivi comment est-ce que, il y a eu des insultes à l’endroit de la première ministre, il y a eu d’autres femmes élevées en dignité qui ont été vilipendées par des propos sexistes, à travers les réseaux sociaux, dans nos cités, partout où nous sommes. Des critiques qui sont allées jusqu’aux insultes, voilà pourquoi étant toucher par cela, nous aussi, nous avions acceptez de marcher. Quand je dis nous, c’est la fondation
Péguy Tshisuaka, nous avons répondu présente à la marche d’aujourd’hui pour dénoncer et condamner ces actes.” A-t-elle dénoncé.
Lors de son speech, madame Péguy Tshisuaka a par ailleurs expliquer les contours de ce qu’a été la dite manifestation.
” Nous avons commencé à la place Royale, nous avons été reçu par son excellence, monsieur le ministre de la justice, ministre d’État. Et, après nous sommes venus ici à la primature pour laisser aussi notre mémorandum.” À expliqué madame Péguy Tshisuaka.
La fondation Péguy Tshisuaka a fermement dénoncer ses propos sexistes à l’égard de toutes les femmes élevées en dignité en République Démocratique du Congo et apporte son soutien à la première ministre Judith Suminwa, qui récemment fait l’objet des critiques.
” Nos attentes ce que les auteurs de ces actes soit d’abord poursuivi et condamné pour répondre à ce qu’ils ont fait. Si non, ça constituerait une jurisprudence pour les autres. Demain nous pourrons encore assister à des tels actes, mais les commanditaires de ces actes sont poursuivis et condamné par ce qu’ils sont connus. Nous avons tous suivi, ils ne se cachent pas. S’ils sont condamnés, cela ne va pas continuer parce que ça va servir d’exemple à d’autres pour ne pas continuer.” A-t-elle parlé.
Et de poursuivre :
“La fondation Péguy Tshisuaka est contre tout propos sexiste à l’égard des femmes élevées en dignité au Congo, principalement la première ministre Judith Suminwa, qui venait de faire l’objet de ses insultes et aussi à l’endroit de toutes les autres femmes. Une femme est sacrée, selon nos coutumes et selon nos traditions, et aujourd’hui ses habitudes nous le tirons d’où ? C’est la question qui s’est posée ici, parce qu’aucune de nos cultures favorisent cela ou autorisent cela.” A-t-elle conclu.
Signalons par ailleurs que ce dernier temps, la première ministre Judith Suminwa fait l’objet des propos sexistes sur la toile, quoi de plus normal les auteurs de ces actes ne se sont pas cachés.
Falonne Mwakoki

