10 cas d’assassinats enregistrés parmi lesquels 3 femmes et 7 hommes respectivement dans les Quartiers Mapendo, Himbi, Lac-vert et Kyeshero où l’insecurité apparaissant sous plusieurs formes est loin de dire son dernier mot.
Contacté à ce sujet, le président du conseil communal de la jeunesse de goma a renseigné que parmi les victimes figurent 4 militaires qui se sont entretués entre les mois de Mars et Juin au Quartier Kyeshero avant de signaler que certains militaires se sont entrétués à cause d’une femme et d’ autres à cause du mauvais partage de leur butin.
Selon ces informations, la plupart de victimes étaient des changeurs de monnaie qui étaient fusillés par des personnes non autrement identifiées opérant à bord des engins roulants et qui prennent une destination inconnue après leurs forfaits pendant les heures vespérales.
Ces genres de forfaits étaient commis lorsque les victimes rentraient à leurs domiciles et pendant l’état de siège une mesure exceptionnelle instaurée par le Président de la République démocratique du congo dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri pour imposer la paix et la sécurité dans ces parties du pays en proie à une insécurité criante pendant plus de deux décennies.
Le Conseil Communal de la Jeunesse de Goma qui déplore ces morts à travers son Président Jules Ngeleza, peint un tableau sombre sur le plan sécuritaire dans la Commune de Goma et appelle les autorités à redéfinir des nouvelles stratégies qui s’apparenteraient à ces modes opératoires de ces hors-la-loi pour protéger les populations civiles et leurs biens en s’inscrivant dans l’esprit de l’article 52 de la constitution congolaise qui stipule que les autorités ont l’obligation d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.
Rappelons que le dernier cas en date est relatif à l’assassinat d’ un homme d’une trentaine d’années répondant au nom de Mulume Kaboyi Alain, chauffeur de son état à la zone de santé de Goma. Il a été fusillé la nuit du 5 au 6 octobre chez lui à la maison au Quartier Kyeshero par les hommes porteurs d’armes à feu et qui ont pris le large à bord d’un véhicule qui n’a pas été retracé par les services de sécurité.
C. Bag

