Depuis sa toute petite enfance, elle caressait le rêve de devenir pilote de ligne.
Certainement inspirée par les métiers de ses parents, son papa pilote et la maman hôtesse de l’air.
Aujourd’hui, ce projet n’est plus du domaine des rêves mais plutôt une réalité.
En effet, Déborah kipulu Guillaume west a été lâchée ce samedi 26 septembre 2020.
Sous la supervision du commandant ken Lelo, la troisième femme pilote de l’histoire de la RDC a pris les commandes de l’Airbus 320 Laurent Désiré Kabila de la compagnie nationale Congo Airways qui a quitté Kinshasa dans la soirée à destination de la capitale cuprifere, Lubumbashi.
Avant de prendre son envol, Déborah Kipulu Guillaume west a été agréablement surprise par les siens avec en tête sa mère, l’honorable Antoinette Kipulu Kabenga.
Des encouragements de toute une famille qui a associé à la fête amis et connaissances. Et le mari n’était pas en reste. C’était loin de juste offrir une cérémonie de bénédictions.
Toute cette délégation, billets en mains et autres formalités honorées, a tenu à faire partie du voyage avec d’autres passagers enthousiasmés d’être conduits par une femme.
A bord, c’est une ambiance bon enfant qui règne ici pour un voyage aussi paisible, rassurant comme le reflétait déjà la désormais pilote de ligne Déborah Kipulu.
Au bout de 2 heures 3 minutes, elle atterrit à l’aéroport de la loano sous les acclamations de tous les passagers.
L’honorable Antoinette Kiulu est la plus heureuse des femmes
Pour sa part, Mme Déborah Kipulu s’est gentiment prêtée à notre micro
Ce vol est le couronnement des longues années d’études aux Etats Unis et d’une laborieuse formation parsemée de beaucoup de pratiques avec les aînés.
Si ce 26 septembre 2020 restera à jamais gravé dans les annales de l’histoire du monde de l’aviation civile de la RDC, cette date marque le début d’une longue carrière pour cette jeune pilote à qui tout le monde a souhaité bon vent.
Une soirée très animée qui a même fait découvrir des talents musicaux a clôturé cette celebration voulue conviviale. C’était à la salle Bukavu de l’hôtel Pullman de la capitale du haut Katanga, ex grand karavia.
Rosymaque/ carmelmedia.info

