Le dimanche 28 février étant la date limite pour le dépôt des candidatures pour l’élection du secrétaire exécutif de la SADC au cours du sommet au mois d’août prochain, seuls deux états membres peuvent classer les candidats, il s’agit donc de la RDC et du Botswana.
A cet effet, le ticket de la République Démocratique du Congo est monsieur Faustin Luanga Mukela, qui va en course avec le Botswanais Elias Magosi pour un mandat de quatre ans. La question se pose à cet effet, pourquoi que la RDC et le Botswana sont les seuls à proposer les candidats. c’est simple, les deux pays remplissent
les nombreux critères qui régissent les candidatures à la plus haute fonction de la
SADC. Aucun autre pays ne pourra présenter de prétendant.
Exclus sont les Etats membres dont, par le passé, un ressortissant a occupé le
poste de secrétaire exécutif, à savoir la Namibie, l’île Maurice, le Mozambique et la Tanzanie. Ne peuvent pas postuler également ceux qui comptent actuellement des
nationaux parmi les plus hauts postes administratifs de l’organisation.
Cette dernière clause concerne notamment l’Angola, d’où est originaire Jorge
Cardoso, actuel directeur de l’Organe de coopération en matière de politique,
défense et sécurité (OPDS),l’Afrique du Sud, dont est citoyen le secrétaire
exécutif adjoint à l’intégration régionale Thembinkosi Mhlongo, et les Seychelles.
Le secrétaire exécutif adjoint aux affaires commerciales, Joseph André Nourrice,
est un de leurs ressortissants.
Leurs champions respectifs annoncés fin janvier, Kinshasa et Gaborone n’ont pas
deux profils différents
Le profil technocratique de Mukuela contraste avec celui du Botswanais Elias.
Hubertine Kalala

