La décision de l’autorité urbaine d’interdir la la production, commercialisation et utilisation de sachets plastiques non biodégradables à Kinshasa renforcée par une note circulaire
date de plusieurs mois mais sa mise en œuvre peine à se réaliser d’autant plus que le problème est complexe.
C’est lors de la visite du chantier de l’avenue de la paix menant à kisenso, chantier ayant connu des dégâts matériels importants après la pluie qui s’est abattue sur la ville la nuit de mardi à mercredi de la semaine dernière que le gouverneur a martelé sur la problématique des sachets allant jusqu’à déclarer être prêt à traduire en justice tous les contrevenants. En effet, selon les ecperts, la présence des sachets dans le sous-sol serait aussi à la base de cet écroulement.
D’où, l’interpellation du chef e l’exécutif provincial.
Interpellation saluée par Greenpeace Afrique par la bouche de son militant en RDC, Patient Mwamba.
Pour cet activiste, les sachets plastiques qui jonchent les rues, les coins et recoins de Kinshasa obstruent les canalisations d’eau. Ce qui cause des inondations que tout le monde déplore.
Au delà, ce sont des routes qui sont défoncées à cause de ces débordement d’eau touchant ainsi à la beauté de la ville.
Pour lui, 34 pays Africains ont déjà pris cette décision courageuse en imposant des restrictions. Le dernier pays, c’est le Kenya.
Il a signifié que c’est seulement de cette manière qu’un pays arrive à diminuer de façon drastique la quantité de déchets plastiques, du reste nuisibles à l’écosystème.
Voilà pourquoi il a encouragé le gouverneur Gentîny Ngobila Mbaka a continuer sur cette lancée en s’attaquant aux producteurs et grands importateurs.
” Les vendeurs des rues ne le font que pour la survie”, a-t-il déclaré avant d’appeler le gouvernement congolais à élargir ses mesures strictes à l’ensemble de la République. patient Mwamba a été formel : “Ce n’est que de cette manière que la RDC pourra vaincre la bataille contre les plastiques non biodégradables”.
Rosymaque

