Les jeunes du quartier Kingabwa dans la Commune de Limete se donnent à la pêche artisanale. Kingabwa, l’un de plus grands quartiers de cette commune, regorge à son sein une rivière appelée communément “Ngwele” d’autres l’ont même baptisé “kingabwa pêcheurs”
Ces jeunes gens préfèrent se donner la pêche artisanale que de choisir ce fléau qui menace la ville Province de Kinshasa qui n’est rien d’autre que le phénomène kuluna. Point n’est besoin de rappeler que cette entité point- chaud comme le nom l’indique regorge un bon nombre de kulunas. C’est encourageant de voir ces jeunes se donner à ce métier.
Le métier comme tout autre, a des risques parce qu’ils n’ont pas assez des matériels approprié pour l’exercice de ce métier.
” Parfois ça me fait mal de voir la façon dont nous sommes négligé et pourtant ce métier est aussi noble. Nous avons eu des visites de nos autorités mais jusque là leur promesses ne sont réalisées. Nous n’avons même pas le bateau de pêche, des surcroît même les nécessaire on en manque. Nous risquons nos vies parceque nous passons nuit ici”, a déploré un jeune trouvé sur le lieu qui requiert l’anonymat.
Dans la rivière Ngwele, il y a presque tout espèce de poisson et les gens viennent de partout pour s’approvisionner. Voilà pourquoi sur la route poids lourds, il y a un marché appelé “wenze ya mbisi” et certains pensent ce sont toujours des poissons viennent du fleuve.
Il est souhaitable que ces jeunes qui sont devenus kulunas d’emboîter les pas de leur semblable qui font la pêche artisanale que de voler pour subvenir à leurs besoins et assurer leur survie. Car il n y a pas des sauts métier il n y a que des sautes gens dit-on !
Falonne Mwakoki

