L’on peut dire que c’est un début du commencement de la crise politique en République démocratique du Congo !Pour cause, l’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de loi organique modifiant et complétant la loi organique N°10|13 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la commission électorale indépendante, telle que modifiée et complétée par la loi organique N°13|012 du 19 avril 2013.
L’opposant Martin Fayulu ne baisse pas les bras. Dans un tweet publié ce lundi 7 juin, Fayulu a invité la société civile de s’abstenir, si elle veut les élections impartiales et apaisée de designer le président qu’il qualifie d’étiquette de la CENI.
Selon ce leader de l’opposition, la société civile doit rejetter la loi politisant la centrale électorale à outrance initiée formule-t-il par les jumeaux union sacrée et le Front Commun pour le Congo, FCC. Raison pour la quelle, Martin Fayulu a attiré l’attention du monde libre et démocratique sur ce qu’il qualifie de forcing initié selon lui par le chef de parlement vote unilatéralement une loi sur la CENI taillée sur mesure afin de préparer la fraude électorale en RDC en 2023.
Il y a lieu de signaler que Félix Tshisekedi s’est taillé une partie du lion dans la composition du prochain bureau de la CENI, qui dans les semaines qui suivent fera peau neuve.
Ce bureau chargé d’or et déjà d’organiser les élections de 2023 sera sans nul doute composé de:
Président ( société civile);
1er vice président ( majorité);
2ièm vice président (opposition);
Rapporteur (majorité);
Rapporteur adjoint ( majorité);
Questeur ( opposition); et
Questeur adjoint ( majorité).
Il sied de signaler que, pour Martin Fayulu, la composition de la CENI est considéré comme un coup d’état.
Falonne Mwakoki

