En sa qualité de la coordinatrice adjointe du programme de l’autonomisation de la femme congolaise (PRAUFEC), madame Péguy Tshisuaka, a lancé ce mercredi 24 juin, une séance de formation au siège du conseil national de la jeunesse à Kinshasa capitale de la République Démocratique du Congo.
Cette formation professionnelle plusieurs modules entre autres: la peinture, la pâtisserie, fabrication de savons solides et liquides, fabrication de jus et yaourt, décoration événementiel. Pour ne citer que ceux-là.
Lors de son allocution à cette activité qui a réuni plusieurs femmes, la présidente de la fondation Péguy Tshisuaka ne cesse de motiver les femmes à être autonome. Car étant leaders d’opinion, elle doit chercher à tout prix pour que son entourage soit autonome afin de ne pas être tirer vers le bas, mais plutôt qu’ensemble ils réussissent.
” La fondation Péguy Tshisuaka poursuit les mêmes objectifs que le PRAUFEC. Notre cheval de bataille c’est l’autonomisation de la femme. L’on dit toujours que dans une famille même si tu as toutes les possibilités, mais si ta famille est pauvre, tu es aussi pauvre. Il en est de même pour nous qui sommes de leader, de meneur de masse, si c’est seulement nous qui travaillons et ceux qui nous entourent ne font rien, ils vont nous tirer vers le bas. Raison pour laquelle notre entourage doit également être autonome. Si il est autonome, elles vont nous appuyer pour qu’ensemble nous avancions. Voilà pourquoi nous mettons de l’énergie et les moyens pour l’avancement de cette œuvre.” A déclaré madame Péguy Tshisuaka présidente de la fondation Péguy Tshisuaka et coordinatrice adjointe de PRAUFEC.
Elle poursuit son speech en martelant sur l’autonomisation de la femme, ce contexte qui parfois mal appréhender a toujours eu de zone d’ombre. Elle précise que la femme autonome n’est pas adversaire de l’homme, mais plutôt son accompagnatrice.
” Ici, on vous apprend à être autonome pour être utile à la société mais pas pour être adversaire de l’homme mais plutôt les accompagnatrices des hommes. Que la femme soit celle qui apporte un plus dans le foyer, famille, société, église etc..
Parce que avoir de l’argent c’est aussi avoir le pouvoir. C’est de cette façon qu’elle va faire entendre sa voix.” A-t-elle martelé.
Madame Péguy Tshisuaka a par ailleurs, exhorté les femmes à se donner en fond pour la dite formation parce que dans la vie, l’on est en perpétuelle formation. Se former peut faire de quelqu’un chef d’entreprise.
“Hormis ma casquette de médecin, je ne cesse d’apprendre. Je suis aussi passer par cette formation comme vous.
Cela m’a permis de créer ma propre entreprise. Pourquoi pas vous. Parce que je suis passée par là. Donc on vous apprend pour vous permettre d’être autonome, de créer vos propres entreprise. Ne prenez pas ça à la légèreté chères dames. Travaillons ensemble pour l’avancement de notre société. ” A-t-elle martelé.
Afin, madame Péguy Tshisuaka précise que :
” Déjà avec cette formation, nous aidons la femme congolaise à sortir de la pauvreté, paresse, chômage. On l’aide à être autonome et entrepreneure. A-t-elle lâché.
Signalons que la fondation Péguy Tshisuaka intervient dans plusieurs domaines entre autres: paix et sécurité, éducation et formation, développement et entreprenariat, agriculture, Pêche et élevage, environnement, santé et VIH/SIDA, infrastructures et travaux publics. C’est ce qui fait qu’elle poursuive les mêmes objectifs que le programme de l’autonomisation de la femme congolaise (PRAUFEC), qui est dirigée par Madame Marie Emma.
Falonne Mwakoki

