La ministre de la formation professionnelle et métiers , Antoinette kipulu Kabenga a participé ce mardi 15/06/021 à la cérémonie d’ouverture d’une conférence , organisée par le centre Walonie Bruxelles en son siege dans la commune de la Gombe.
Placées sous le thème ” la problématique de l’employabilité des jeunes en République Démocratique du Congo; Diagnostic et pistes de solutions”, ces assises ont été ouvertes par la Ministre du Travail, Emploi et Prévoyance sociale, Claudine Ndusi.
C’était en présence du Directeur Général de L’OPEC , Monsieur Biduaya, représentant personnel du Ministre de l’Entrepreneuriat et PME empêché, de la déléguée générale du centre Wallonie Bruxelles Mme kathryn Brahy, de la Directrice générale de l’Onem, des experts et de plusieurs jeunes, participants à ces travaux de deux jours.
L’occasion propice pour la Ministre de la formation professionnelle et métiers Antoinette kipulu Kabenga de rappeler chiffre à l’appui les proportions de la population congolaise touchée par le chômage.
Se basant sur l’annuaire statistiques 2015 de l’Institut National des statistiques INS, elle a affirmé que la population Congolaise connait une pauvreté de masse avec des grandes disparités du niveau de revenu entre les milieux urbain et rural.
En réalité, le chômage touche près d’un cinquième de la population avec une pression double sur la ville province de Kinshasa où près de 40% de la population active est sans emploi, a-t-elle dit avant de dévoiler les différentes options qu’elle a levé dans son ministère pour vaincre la pauvreté par ricochet le chômage surtout des jeunes.
Par ailleurs, Antoinette kipulu de la formation professionnelle et metiers a pris l’engagement de donner des solutions durables et susceptibles de donner une meilleure perspective aux nombreux jeunes arrivant sur le marché du travail en République Démocratique du Congo.
Il s’agit de former une main d’oeuvre locale de qualité , un souhait exprimé par le président de la République, Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Parmi les solutions qu’elle a préconisé,
le renforcement du cadre institutionnel et juridique devant régir le système de formation professionnelle , le développement de la formation par l’apprentissage pour absorber le flux important des jeunes déscolarisés, la mise en place d’une charte nationale pour la redynamisation et le développement du secteur de la formation professionnelle.
Rosymaque

