Bras de fer qui oppose le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, EPST, Tony Mwaba et l’Inspecteur général des finances Jules Alingite fait réagir Godé Mpoy président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
Godé Mpoy estime que ce problème est réglé par les finances publiques congolaise. Sur ce, si l’on est arrivé là parce que le numéro 1 de l’ESPT et celui de l’IGF n’avaient pas préalablement consulté les textes relatifs à sujet.
Selon lui, l’Inspecteur général des finances a raison de vouloir bancariser la paie des surveillants de Tenafep. Mais pour le ministre Tony Mwaba qui tient à la qualité de l’enseignement et a voulu que ces surveillants soient payés à temps.
“Il suffit seulement que le ministre de l’EPST écrive à l’ordonnateur délégué du gouvernement central avec les différentes listes et les différents bénéficiaires selon les circonscriptions bancaires. L’ordonnateur du gouvernement va faire un transfert à des destinations des ordinateurs délégués provinciaux. Et c’est à partir de ces derniers que les comptables peuvent récupérer les fonds et procéder aux paiements”, a explicité Godé Mpoy.
Il poursuit en ajoutant :
” La bancarisation congolaise viole la loi des finances publiques. Elle met à l’écart l’un des acteurs principaux de l’exécution de dépenses publiques, en l’occurrence les comptables publics”, a-t-il ajouté.
Il sied de rappeler que, Jules Alingete avait dans une correspondance allerté sur une tentative de détournement de la part du ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique Tony Mwaba. Une affaire de 16 millions de dollars destinés à la paie des agents qui ont surveillés pendant le tenaf.
Par contre, pour le patron de l’ESPT cette accusation n’est rien d’autre qu’une vengeance pour avoir bloqué deux millions d’euros d’une entreprise appartenant aux proches de l’inspecteur général de l’IGF.
Falonne Mwakoki

