Point n’est besoin de rappeler que l’affaire “bombé” bat son plein à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Raison pour laquelle les autorités travaillent d’arrache pieds pour mettre fin à cette drogue qui tue la jeunesse.
Le général Sylvano Kasongo, Commissionnaire divisionnaire de la police de Kinshasa a présenté le jeudi dernier au gouverneur Gentiny Ngobila vingt personnes interpellées dont douze hommes et huit femmes ainsi que septante-huit consommateurs dont soixante-huit hommes et seize femmes, attrapés pour l’utilisation et consommation de la drogue “Bombé”.
L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice a réagit à quant à ce.
Cette structure estime que la police devrait respecter les droits humains dans le processus de traque de personnes suspectes dans la commercialisation et consommation de ces produits toxiques et exiger une analyse de l’Office Congolais de Contrôle, OCC des échantillons saisis.
” J’appelle la justice au respect des droits de trois tunisiens et un congolais arrêtés et accusés de fourniture et de substances utilisées dans la fabrication de la drogue bombé. La justice devra d’abord faire l’analyse par l’occ les échantillons de filtres céramiques saisis”, a déclaré Georges Kapiamba, président national de l’Acaj.
La dite structure pense dans cette démarche, l’on devrait associé également les experts de la médecine parcequ’ il faut éviter la confusion entre une activité légale de détention et exportation des filtres céramiques avec celle de la fabrication de la drogue bombé.
” Les experts scientifiques devront être associés au travail de l’occ. Car, il faut éviter toute amalgame entre une activité légale de détention et exportation de filtres céramiques avec celle de la fabrication de la drogue bombé”, a-t-il ajouté.
Rappelons que le Gouverneur de la ville de Kinshasa, a rassuré que toutes les personnes interpellées seront devant la justice et les coupables seront transférés à Kanyama kasese. Selon ce dernier, il est temps pour finir avec cette pratique qui tue pas mal la jeunesse.
Falonne Mwakoki

