Le maire adjoint de la ville de Kikwit Jean-claude Mongala, a saisi la Cour de cassation pour son acquittement après s’être condamné à 12 mois de servitude pénale par la Cour d’appel de Kwilu pour coups et blessures, arrestation arbitraire et racisme dans un dossier l’opposant à un commerçant.
Son avocat pense que les faits mis à charge de son client doivent être disqualifiés pour insuffisance des preuves et de doute dans le dossier.
” On a senti que dans ce jugement-là, il y avait encore des couacs, ce que le juge supérieur doit analyser. Quand on parle des coups et blessures volontaires que le maire-adjoint aurait donnés à ce monsieur-là, le commerçant, mais comment on les prouve ? Il n’y a même pas une réquisition à médecin, il n’y a pas des fractures dont le gars a été soigné. Seules les photos dans la parcelle où on nous présente quelqu’un qui a été frappé dans sa parcelle alors que les faits ont eu lieu à son lieu de service. Donc il y a lieu de remettre ça en cause. Et au-delà de tout ça, on parle de l’arrestation arbitraire et que monsieur le maire aurait donné un ordre, mais ceux qui sont allés sur le terrain avaient un mandat, c’est l’ordre d’arrêter. Comment allait-il encore donner un autre ordre ? Là aussi, il y a contradiction….”, a déclaré maître Jackson Eyere.
C’était depuis le mois d’août de l’année dernière que le maire adjoint de Kikwit a été condamné à 12 mois d’emprisonnement et un paiement de 20 millions de francs congolais d’amende par la cour d’appel de Kwilu. En cette même année, le maire adjoint de Kikwit était arrêté pour avoir “ordonner des menaces et l’arrestation du commerçant Jean heureux Tshilumbu.
Falonne Mwakoki

