D’aucun n’ignore que sur toute l’étendue du Territoire national, les congolais crient haut et fort pour la suppression du RAM. L’on note que cette situation préoccupe pas mal la population. De ce fait, les mouvements citoyens Lutte pour le Changement (Lucha), Filimbi et le mouvement national des consommateurs lésés ( MNCL), ont accordés au cours d’une conférence de presse de ce lundi 18 octobre un ultimatum de trois jours au gouvernement congolais pour la suppression du Registre des Appareils Mobiles ( RAM).
Ces mouvements citoyens ont estimé que cette pratique n’est rien d’autre q’une “escroquerie étatique”.
Lors de cette conférence, ces organisations de la société civile ont martelé sur la suppression du RAM.
” Nous exigeons la suppression de la plus vaste escroquerie d’état qui menace fortement la paix sociale des congolais. Endéans 72 heures, si le gouvernement ne réponds pas aux attentes du peuple congolais, les forces vives de la société civile déploieront une série d’actions fortes et puissantes à travers le pays afin de mettre fin à ce vol organisé”, a déclaré Joël Lamika, coordonnateur du MNCL.
De ce face à face, ces mouvements ont annoncé des manifestations pacifiques dès le lundi prochain d’une campagne de sensibilisation et mobilisation citoyenne au cas où le gouvernement ne respecte pas la volonté du peuple.
“On veut nous amener dans une politique d’endormissement. On veut nous faire croire qu’on va supprimer le RAM bientôt mais on ne va pas supprimer. Nous allons effectivement nous mobiliser dès le lundi prochain pour que nos droits des consommateurs soient respectés”, a lâché Jacques Issongo militant de la Lucha.
L’on peut conclure que la réponse du ministre des PT-NTIC aux préoccupations des députés nationaux n’a pas rencontré l’assentiment des congolais c’est ce qui fait que les réactions ne cessent de tombé. Par ailleurs, ces mouvements de citoyens ont également exigés le remboursement des crédits téléphoniques auprès de congolais. Et, ils ont aussi exigés des enquêtes pour élucider cette affaire ainsi que des poursuites judiciaires contre toutes les personnes impliquées dans cette affaire.
Falonne Mwakoki

