L’on note que Martin Fayulu ne baisse pas les bras au sujet de l’organisation des élections générales de 2023 en République démocratique du Congo.
Via son compte Twitter, le président de l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé), a rappelé ce mardi 19 avril la nécessité d’organiser les élections dans le délai constitutionnel.
À en croire, ce membre du présidium de la coalition Lamuka, ne pas organiser les élections présidentielles et législatives, c’est maintenir la population congolaise dans la misère.
” Ne pas vouloir organiser les élections transparentes et impartiales, c’est décidément prendre l’option de maintenir le peuple congolais dans la pauvreté et la misère. C’est de l’indignité”, a écrit Martin Fayulu.
En RDC les élections générales sont prévues en 2023. Du côté du gouvernement, l’on ne cesse d’insister sur la tenue de ces élections conformément à la constitution.
De son côté, la Commission Electorale Nationale Indépendante ( CENI), organe chargé d’organiser les élections , ne cesse de rassurer aussi quant à la tenue de ces scrutins. Denis Kadima, président de la CENI, a récemment indiqué que les membres du bureau travaillent même le samedi et le dimanche pour organiser de bonnes élections.
Ce pendant, la classe politique est actuellement divisée sur révision de la loi électorale. D’un côté, il ya l’Union sacrée de la nation du président Tshisekedi avec ses députés qui y tient mordicus, arguant qu’il s’agit d’une exigence légale. De l’autre côté, il y a l’opposition, notamment le Front Commun pour le Congo (FCC), qui pose préalable avant toute révision de la dite loi, un consensus de la classe politique notamment sur Ceni et la cour constitutionnelle.
À noter que les députés nationaux du FCC, de l’ex président Joseph Kabila ont même décidé de boycotter les plénières consacrés au débat sur la révision de la loi électorale.
Falonne Mwakoki

