La ville de Goma se transforme en un véritable Far West la nuit tombée. En l’espace de 24 heures, cinq personnes ont été froidement assassinées, semant la terreur et l’incompréhension au sein de la population.
Triple assassinat au restaurant :
Le quartier Majengo a été le théâtre d’un drame atroce dans la soirée du 9 avril. Trois personnes ont été abattues par balle dans un restaurant situé sur l’avenue Kavumu. L’assaillant, un homme non identifié, a ouvert le feu sans distinction avant de prendre la fuite. Les corps des victimes, dont l’identité n’a pas encore été révélée sont gardés à la morgue.
Un jeune homme tué après un match de football :
Le même quartier a été endeuillé par un second meurtre quelques heures plus tard. Un jeune homme d’une trentaine d’années a été assassiné par balle alors qu’il rentrait chez lui après avoir assisté à un match de football.
Cinquième corps retrouvé devant la mairie :
Ce matin du 10 avril, le corps sans vie d’un homme a été découvert devant la mairie de Goma.
A première vue, la victime, qui n’a pas encore été identifiée, a été probablement étranglée.
Inefficacité des services de sécurité :
Malgré l’interdiction de la circulation des motos après 18 heures décrétée par le gouverneur, les forces de l’ordre semblent incapables de juguler l’insécurité grandissante dans la ville.
Impuissance du maire :
Face à cette situation alarmante, le maire de Goma, Faustin Kamand Kapend, se montre impuissant et qualifie les victimes d’imprudents. Sa déclaration en ce sens a provoqué la colère de la population, qui se sent abandonnée par les autorités.
Goma, ville en danger :
L’insécurité galopante à Goma est une réalité quotidienne qui n’épargne personne. Les habitants vivent dans la peur et l’angoisse, et l’avenir de la ville semble plus que jamais incertain.
Que faire face à ce chaos ?
Des mesures urgentes doivent être prises pour endiguer la violence et rétablir la sécurité dans la ville. Les autorités doivent assumer leurs responsabilités et mettre en place des solutions concrètes pour protéger la population.
Claude Baguma

