L’horreur a frappé une nouvelle fois l’Est de la République Démocratique du Congo ce vendredi matin. Cinq bombes ont été larguées par les rebelles du M23_RDF sur le camp de déplacés de Mugunga, situé près de la ville de Goma, faisant plus de dix morts et de nombreux blessés.
Cet acte ignoble et barbare a été fermement condamné par Madame Marie-Josée Ifoku, ancienne candidate à la présidentielle de décembre 2023. “Je suis profondément choquée et attristée par ce nouveau massacre de civils innocents”, a-t-elle déclaré. “Il est inacceptable que des personnes fuyant la violence soient à nouveau victimes de la barbarie des groupes armés.”
Madame Ifoku appelle la communauté internationale à agir en toute urgence pour mettre fin à ce cycle de violence et d’impunité qui endeuille la population congolaise depuis de trop longues années. “Il est temps que la communauté internationale prenne des mesures concrètes pour stopper cette hémorragie”, a-t-elle insisté. “Il faut que les responsables de ces crimes soient traduits en justice et que les auteurs de ces atrocités soient sévèrement punis.”
L’ancienne candidate a également exigé des sanctions ciblées contre les chefs du M23_RDF, qu’elle qualifie de “terroristes”. “Ces individus doivent être arrêtés et jugés pour leurs crimes”, a-t-elle affirmé. “Il ne peut y avoir de paix durable en RDC tant que l’impunité ne sera pas brisée.”
Le massacre de Mugunga est un nouveau drame qui vient s’ajouter à la longue liste des atrocités commises par les terroristes du M23_RDF dans l’Est de la RDC. Il est impératif que la communauté internationale prenne des mesures fortes pour mettre fin à ce cycle de violence.
Claude Baguma

