RDC : “vernissage du livre la démocratie et étique” On ne peut pas penser démocratie, sans penser étique dans son fondement, (Gérard bisambu).

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Au cours du vernissage d’un livre, qui vient de voir le jour, intitulé : La démocratie et étique, édition harmattan, de professeur Gaston dindo, ce mercredi 5 février 2020, à notre dame de Fatima dans la commune de Gombe à Kinshasa.

Prenant la parole, Gérard Bisambu, coordonnateur de l’AETA, note qu’il n’existe pas de la démocratie sans fondement. Ce dernier, estime qu’on ne peut pas parler de la démocratie, sans penser étique dans son fondement.

“La démocratie est intrinsèquement étique, les normes étiques ici sont d’agir communicationnelle, et ce sont aussi les normes des vérités, des sincérités et des justesses”, a-t-il indiqué.

De poursuivre, la justesse attend que l’on doit respecter les normes que la communauté s’est fixées pour le comportement de l’ensemble des membres de la société.

Selon Gérard Bisambu, si au sein d’une démocratie nous nous sommes assigné des lois, des règles de vie et de comportement, on sera une vraie démocratie si nous les mettons en application. Mais si nous nous comportons en violation des règles établies par la société, là on va vers une démocratie d’apparence.

De préciser, c’est ce qui arrive avec l’organisation des élections, on ne peut penser la démocratie si l’on n’a pas fondé l’étique dans l’organisation, de ces dernières, c’est aussi ce qu’on appelle la théorie de validité électorale.

L’on ne peut pas penser avoir organisé des bonnes élections si on n’a pas pensé que les élections doivent avoir, comme objectif primordial la justice sociale, les élections qui conduisent au bien-être humain et collectif.

Si par ailleurs, on confisque l’organisation des élections, cette minorité empêche l’érection de la démocratie.

De conclure, il est important de noter, précise-t-il, c’est au peuple de dire que le pouvoir devrait être exercé par telle ou telle personne, ce n’est pas le juge qui confère la légitimité, il faut la différencier avec la notion de la légalité.

Si on pense que la vérité des urnes serait l’apanage du juge l’on est en train de confisquer la souveraineté du peuple, a conclu Gérard Bisambu.

Diego kayiba/ carmelmedia.info

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