Le 2ème vice-président de l’Assemblée nationale Vital Banywezise à reçu le vendredi 27 août dans son cabinet de travail, la Dynamique de la Société Civile pour l’Accompagnement des Actions Parlementaires (DYSCAAP). Le but de la rencontre de la DYSCAAP et le 2ème Vice-président était de poursuivre ses démarches initiées au début de la session ordinaire de mars, celles visant à avoir un parlement ouvert.
“Nous sommes venus pour amorcer une démarche que nous avons commencée depuis le début de la session de mars afin d’avoir un parlement ouvert “, a circonscrit le coordonnateur Didier Akili.
Selon Akili, la Société civile n’est pas en marge de ce qui s’est passé au niveau du pays et la population non plus, parce que la Dynamique ne veut plus d’une population manipulée par les politiciens, mais une population qui comprend et suit de près ce qui se passe au Parlement.
” Les parlementaires sont nos représentants, nos élus, ils ont de compte à rendre à la population congolaise. Cette population ne doit plus attendre la fin du mandat pour venir s’enquérir de ce que les députés ont fait. C’est ainsi que la population, à travers la Société civile, veut suivre et accompagner le Parlement et les parlementaires dans leur travail de tous les jours, pour non seulement savoir les difficultés qui les empêchent de répondre aux attentes nombreuses de la population, mais aussi s’informer des avancées perceptibles au Parlement congolais “, a-t-il ajouté par ailleurs.
La coordination de la DYSCAAP se dit heureuse de constater que le bureau de l’Assemblée nationale lui a ouvert facilement ses portes, à travers le 2ème vice-président, afin d’échanger et trouver un gain de cause par rapport à toutes les suggestions lui soumises afin que le Parlement soit ouvert.
« Les actions que nous menons, c’est le monitoring parlementaire. Nous recensons toutes les activités menées par les parlementaires au niveau du vote, du contrôle et aussi au moment des vacances parlementaires.
C’est de cette façon que la DYSCAAP fait comprendre à la population le travail parlementaire et travailler à la promotion de la culture de la redevabilité dans le chef de l’élu du peuple.
Hubertine Kalala

