La France s’engage à soutenir la République démocratique du Congo.
D’où une enveloppe d’environ quatre millions d’euros sera déboursée par l’Agence Française de Développement (AFD), en faveur de l’Institut National de Formation Judiciaire ( INAFORJ). Il s’agit d’un soutien financier dont le but est d’appuyer le fonctionnement et les activités de cette école de formation des personnels judiciaires.
De ce fait, ce projet a été fournis le 05 avril à la ministre d’état en charge de la Justice, Rose Mutombo, par une délégation de l’AFD conduite par l’ambassadeur de France en RDC, Bruno Aubert.
Les échanges ont tourné sur les dispositions à prendre permettant à l’AFD d’élargir et de redéployer sa coopération avec l’INAFORJ à travers le dispositif du contrat de désendettement au développement conclu entre la France et la république démocratique du Congo.
Après un break d’une année, Rose Mutombo a exprimé sa satisfaction au sujet de la relance de ce partenariat. Avec le recrutement de nouveaux magistrat, elle a insisté sur le rôle prépondérant qui va jouer cette école.
Pour le diplomate français en poste en République démocratique du Congo, les modalités de cet appuie vont être définis par les équipes de ministère de la justice et de l’AFD.
” Ce projet va nous permettre d’affecter environ 4 millions d’euros dans un domaine de coopération notamment la gouvernance. Il s’agit d’un soutien soutien à la fonction publique particulièrement à la justice. L’objectif de cette rencontre était précisément de nous entendre sur les grands principes. Il restera aux équipes du ministère et de définir concrètement les modalités d’appui. Ce genre de coopération à vacation de d’entendre sur plusieurs années”, a déclaré Bruno Aubert.
Et d’ajouter : ” Au moment du recrutement des magistrats, ils n’entreront en fonction qu’après avoir suivi formation initiale d’une année dont la durée de la partie théorique est de quatre mois. Et celle du stage pratique est de huit mois. À la fin de formation, ils seront côtés et appréciés par l’INAFORJ pour qu’ils soient affectés en fonction de leur résultat”.
Falonne Mwakoki

