C’est après une brève cérémonie d’ouverture marquée par le discours du Secrétaire Exécutif de la SADC, suivie du mot de bienvenue de la Présidente de la commission chargée de l’Education, Formation, Science, Technologie et innovation qu’ont démarré les travaux des experts de la SADC venus de 16 pays membres de cette communauté.
Pendant trois jours, ces délégués vont évaluer l’état de progrès réalisés dans le secteur de l’éducation, pour chaque Pays membre au regard des recommandations de la SADC, adoptées par les Ministres à l’issue de la conférence précédente tenue au Mozambique du 14 au 16 juin 2021 à laquelle la RDC avait pris part en visioconférence suite à la pendemie de Covid -19.
Pendant ces trois jours, plusieurs recommandations formulées par les experts seront adressées à la SADC pour, par la suite, être adoptées comme redolutions par ministres le vendredi prochain.
Pour la RDC, 3 ministres de 5 qui se partagent le secteur de l’éducation sont attendus dans la capitale Malawite parmi lesquels la Ministre de la Formation Professionnelle et Métiers *Antoinette KIPULU KABENGA*.
Celle-ci ayant compris la haute importance de ces échanges et des partages d’expériences qui en découlent a tenu à y participer afin d’accélérer les réformes qu’elle a initié depuis sa prise des fonctions en Avril 2021.
D’ailleurs dès son avènement à la tête de ce Ministère, elle a participé à la précédente réunion en sollicitant la prise en compte de son Ministère en tant qu’entité à part entière.
Ce qui a été accordé par le secrétariat exécutif de la SADC.
D’où, son déplacement malgré son agenda chargé, qui doit être considéré comme le couronnement d’un plaidoyer et lobbying intelligement menés.
Cette première journée a été marquée par des communications ainsi que des Rapports Pays notamment sur l’éducation en période de la pandémie à COVID 19.
Avec ses multiples variations, quels sont les mécanismes qui ont été mis en place par chaque État membre pour assurer la continuité de l’éducation en cette période difficile, qu’elle est leur efficacité et leurs limites.
C’est à cette occasion que la délégation de la RDC a évoqué quelques mesures prises dans le cadre des réponses à cette pendemie parmi lesquels nous pouvons citer l’EAD, l’enseignement à distance, en l’occurrence les i-learning avec plusieurs plateformes d’apprentissage, les cours radiotélévisés…
Si l’avant midi a été consacrée aux questions d’ordre général avec un accent particulier sur la question d’intelligence artificielle, l’après-midi par contre a connu deux sessions parallèles dont l’une entièrement consacrées à l’éducation et la Formation Professionnelle à travers trois présentations qui ont suscité un grand débat auquel a activement participé la délégation du Ministère de la Formation Professionnelle et Métiers de la RDC, au regard des défis auquel il est confronté, dont
L’inadéquation formation-emploi, le manque des données statistiques fiables, le chevauchement entre les ministères, la mise en place du Cadre National de Qualification et de certification CNQC, autant des problémes soulevés.
Il en ressort que des résolutions ont été inscrites pour approbation par les Ministres quant à ce.
Un symposium sur la Formation Professionnelle est projeté et sera organisé par le BOTSWANA dans les prochains jours pour réfléchir sur les questions de développement de la Formation Professionnelle.
Les travaux des experts se poursuivent ce mardi toujours au centre de conférence BICC.
✍🏿Rosette Mamba

