Dans une interview exclusive accordée à votre rédaction ce 13 octobre 2022, Anipengele a passée en revue la situation que traversent les jeunes filles dans les différentes communautés du Nord-Kivu.
Elle dit être inquiété de l’avenir de la jeune fille qui selon elle, semble ne pas être une priorité dans la communauté.
Cette femme qui lutte contre la violence dans les milieux scolaire a tout de même fait allusion aux cas des filles qui vivent dan des milieux très insecuriser qui ne vont presque pas à l’école suite à la pauvreté se référant sur le cas de rugari dans le rutchuru où elle venait d’effectuer une mission.
Nous encandrons les jeunes filles difficilement, c’est ce qui explique nos difficultés que nous rencontrons d’énormes difficultés, c’est dans ce sens que nous appelons le gouvernement a prendre ses responsabilités pour qu’il ai respect du genre.
Nous plaidons tout de même pour qu’il ai une cellule de répression des violences sexuelles basée sur le genre en fin que le dossier qui cadre avec la violence puisse être suivis selon les textes de notre pays.
Ani pengele est revenue sur les différentes séances de sensibilisation déjà organisée dans plusieurs écoles de la ville de goma qui ont produits des bon fruits.
Nous avons déjà formé plusieurs filles des et certaines écoles de goma sur la violence basée sur le genre basé dans les milieux scolaires, aujourd’hui elles sont capables de s’avoir comment se protéger et comment lutté contre celle-ci tout en sachant comment dénoncé poursuit la coordinatrice nationale du réseau des femmes pour le développement intégré.
J’ai aujourd’hui la joie de dire que notre scéance de sensibilisation à reçue car même aujourd’hui les garçons commencent a s’impliquer dans la lutte contre les violences sexuelles basée sur le genre.
Ils savent déjà comment dénoncé et comment se comporter dans leurs écoles car dans nos différentes activités nous avons aussi impliqué les enseignants.
Claude Baguma

